Publié le 9 avril 2026
Une juge peut tenir compte, en examinant si les policiers ont contrevenu au droit de l’accusé d’exercer son droit à l’avocat à la première occasion raisonnable, qu’ils devaient envisager la possibilité qu’un téléphone soit disponible auprès d’un tiers plutôt que de reporter cet exercice au poste de police : R. c. Giroux, 2026 QCCA 442, par. 72 et 79
R. c. Giroux, 2026 QCCA 442 La norme de conduite ne doit pas être élargie à ce point qu’il faille s’enquérir de toutes les possibilités imaginables d’accéder à un téléphone sur les lieux de l’arrestation. En revanche, cela ne signifie pas que les policiers doivent en toute occasion se limiter à vérifier si la personne […]
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