Publié le 20 novembre 2020
L’admissibilité d’une preuve de reconnaissance par un témoin ordinaire doit normalement faire l’objet d’un voir-dire, dont l’objectif est de déterminer si le témoin en question est dans une meilleure position que le juge des faits, en raison de sa connaissance préalable de l’accusé, pour le reconnaître sur une photographie ou dans une vidéo : Boutarene c. R., 2020 QCCA 1392
Boutarene c. R., 2020 QCCA 1392 Le juge doit alors être convaincu, selon la prépondérance des probabilités, que la relation du témoin avec la personne accusée lui offre un niveau de familiarité permettant de fournir des informations pertinentes et autrement indisponibles sur l’identité de cette personne [9] Cela nous amène au deuxième moyen d’appel : […]
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